Publié le 1 juillet 2021–Mis à jour le 12 mars 2026
Vous avez un projet de recrutement ? Des interrogations sur le montant de la rémunération de l'apprenti, le tarif des formations en apprentissage, les aides et exonérations spécifiques auxquelles vous pouvez prétendre ? L'UPEC.CFA vous guide dans l'évaluation de vos coûts
Rémunération de l'apprenti
La rémunération d’un apprenti est calculée selon un pourcentage du SMIC (ou du salaire minimum conventionnel de l’emploi occupé*).
Le salaire progresse selon l’âge de l’apprenti et à chaque nouvelle année d’exécution du contrat.
Vous pouvez estimer le montant de la rémunération de votre futur apprenti grâce au simulateur proposé par le Ministère du Travail, sur le Portail de l'Alternance.
Dans le cadre du secteur privé, le coût des formations est fixé par chaque branche professionnelle. Ces branches déterminent le montant du financement qui sera versé au CFA par l’OPCO (OPérateurs de COmpétences) de rattachement de l’entreprise.
L’UPEC.CFA se réfère au niveau de prise en charge (NPEC) édité par France compétences, l'autorité nationale de financement et de régulation de la formation professionnelle et de l’apprentissage.
Employeur du secteur public
Concernant les établissements publics de la fonction publique d'État et hospitalière, l’UPEC.CFA se réfère à la base forfaitaire établie par niveau de diplôme dans le décret n°2019-956 du 13 septembre 2019. L’employeur public prend ainsi à sa charge la totalité du coût de la formation en apprentissage.
Pour les établissements relevant de la fonction publique territoriale, le CNFPT contribue à la prise en charge des frais pour les formations allant jusqu’au niveau 5 (Bac+2) inclus. En savoir plus
Participation obligatoire de l'employeur
Depuis le 1er juillet 2025, les employeurs doivent verser une participation obligatoire de 750 € pour tout contrat d'apprentissage préparant à un diplôme ou titre professionnel de niveau Bac+3 ou supérieur (niveaux 6 et 7 du RNCP).
A savoir :
En cas de conclusion d’un nouveau contrat après la rupture d’un contrat initial, la participation de l’employeur est réduite à 200 €.
Si le contrat est rompu pendant la période probatoire, l’employeur doit verser 50 % de la participation correspondante pour la période concernée, dans la limite de 750 €.